The News


ALL THE LATEST NEWS AND STORIES FROM THE FLYING MANTIS WORLD

< Back to all news



12.02.2018


Voile Magazine’s review at London Boat Show

Flying Mantis, c’est le nom de ce drôle de foiler découvert au London Boat Show. Imaginez un Moth à foils élargi sur lequel sont greffées en un clin d’œil deux coques supportant un trampoline, le tout pesant – une fois gréé d’un mat démontable de 6,30 m supportant 11,20 m2 de toile – moins de 70 kilos ! Sensations garanties pour ce trimaran tout en carbone qui se positionne sur le marché en vogue des multicoques foilers et semble justifier techniquement son prix élevé… Pour donner quelques éléments de comparaison, c’est le double d’un Weta (trimaran à dérive de même taille) et environ 10 000 € de plus que le Whisper, cata foiler construit chez White Formula.

Une des particularités du Mantis cependant, outre son palpeur sur bout-dehors à la mécanique originale, c’est qu’il est proposé dans une version de de base à dérives pour une navigation en mode « archimédien ». Une fois la bête apprivoisée, il suffit de la remplacer par un foil central en « T » et le safran correspondant. Décollage immédiat et vitesse supersonique assurés par ses trois concepteurs anglais, dont Richard Pemberton, ingénieur en physique des fluides, qui travaille depuis quelques années comme consultant pour des équipes de l’America’s Cup.

Deux atouts majeurs : il est transportable sans avoir besoin d’être démonté, et conçu pour « pardonner » toutes les erreurs de débutant, y compris celui des gabarits dépassant les 100 kilos. Accastillage Harken, voiles North Sails, et plein de petites astuces (dont une garcette au pied de mat permettant de remonter le palpeur pour la mise à l’eau et l’arrivée sur la plage), pas de doute nous sommes dans le haut de gamme, qui ne passe pas inaperçu dans sa livrée noire brute. Nous ayons hâte de le voir voler (pas de vidéo disponible pour l’instant) et de l’essayer !

< Back to all news




The News


ALL THE LATEST NEWS AND STORIES FROM THE FLYING MANTIS WORLD

< Back to all news


07.01.2018


Flying Mantis debut at London Boat Show

The Flying Mantis is about to be unwrapped at the London Boat Show 10 - 14 January

Read more >


30.03.2017


Yachts & Yachting Boat News

Brief article - Flying Mantis on display at the 2017 RYA Suzuki Dinghy Show

Read more >


24.02.2017


The FLYING MANTIS takes off

The Flying Mantis will debut at the RYA Dinghy Show, Alexandra Palace,
London, on 4th and 5th March 2017, stand C86

Read more >

12.02.2018


Voile Magazine’s review at London Boat Show

Flying Mantis, c’est le nom de ce drôle de foiler découvert au London Boat Show. Imaginez un Moth à foils élargi sur lequel sont greffées en un clin d’œil deux coques supportant un trampoline, le tout pesant – une fois gréé d’un mat démontable de 6,30 m supportant 11,20 m2 de toile – moins de 70 kilos ! Sensations garanties pour ce trimaran tout en carbone qui se positionne sur le marché en vogue des multicoques foilers et semble justifier techniquement son prix élevé… Pour donner quelques éléments de comparaison, c’est le double d’un Weta (trimaran à dérive de même taille) et environ 10 000 € de plus que le Whisper, cata foiler construit chez White Formula.

Une des particularités du Mantis cependant, outre son palpeur sur bout-dehors à la mécanique originale, c’est qu’il est proposé dans une version de de base à dérives pour une navigation en mode « archimédien ». Une fois la bête apprivoisée, il suffit de la remplacer par un foil central en « T » et le safran correspondant. Décollage immédiat et vitesse supersonique assurés par ses trois concepteurs anglais, dont Richard Pemberton, ingénieur en physique des fluides, qui travaille depuis quelques années comme consultant pour des équipes de l’America’s Cup.

Deux atouts majeurs : il est transportable sans avoir besoin d’être démonté, et conçu pour « pardonner » toutes les erreurs de débutant, y compris celui des gabarits dépassant les 100 kilos. Accastillage Harken, voiles North Sails, et plein de petites astuces (dont une garcette au pied de mat permettant de remonter le palpeur pour la mise à l’eau et l’arrivée sur la plage), pas de doute nous sommes dans le haut de gamme, qui ne passe pas inaperçu dans sa livrée noire brute. Nous ayons hâte de le voir voler (pas de vidéo disponible pour l’instant) et de l’essayer !

< Back to all news



The News


ALL THE LATEST NEWS AND STORIES FROM THE FLYING MANTIS WORLD


01.05.2017


Dinghies Delight

Y&Y review of the 2017 Dinghy Show

Read more >


12.02.2018


Voile Magazine’s review at London Boat Show

Voile Magazine's Pierre-Yves Poulain gives his views on the Flying Mantis ...

Read more >


06.01.2018


Brand New Craft & Technology at London Boat Show 2018

Marine Industry News 5th Jan - Making their debut at the London Boat Show are more than 75 of the latest, highly-anticipated sail and power boats ...... including the Flying Mantis foiling trimaran.

Read more >

12.02.2018


Voile Magazine’s review at London Boat Show

Flying Mantis, c’est le nom de ce drôle de foiler découvert au London Boat Show. Imaginez un Moth à foils élargi sur lequel sont greffées en un clin d’œil deux coques supportant un trampoline, le tout pesant – une fois gréé d’un mat démontable de 6,30 m supportant 11,20 m2 de toile – moins de 70 kilos ! Sensations garanties pour ce trimaran tout en carbone qui se positionne sur le marché en vogue des multicoques foilers et semble justifier techniquement son prix élevé… Pour donner quelques éléments de comparaison, c’est le double d’un Weta (trimaran à dérive de même taille) et environ 10 000 € de plus que le Whisper, cata foiler construit chez White Formula.

Une des particularités du Mantis cependant, outre son palpeur sur bout-dehors à la mécanique originale, c’est qu’il est proposé dans une version de de base à dérives pour une navigation en mode « archimédien ». Une fois la bête apprivoisée, il suffit de la remplacer par un foil central en « T » et le safran correspondant. Décollage immédiat et vitesse supersonique assurés par ses trois concepteurs anglais, dont Richard Pemberton, ingénieur en physique des fluides, qui travaille depuis quelques années comme consultant pour des équipes de l’America’s Cup.

Deux atouts majeurs : il est transportable sans avoir besoin d’être démonté, et conçu pour « pardonner » toutes les erreurs de débutant, y compris celui des gabarits dépassant les 100 kilos. Accastillage Harken, voiles North Sails, et plein de petites astuces (dont une garcette au pied de mat permettant de remonter le palpeur pour la mise à l’eau et l’arrivée sur la plage), pas de doute nous sommes dans le haut de gamme, qui ne passe pas inaperçu dans sa livrée noire brute. Nous ayons hâte de le voir voler (pas de vidéo disponible pour l’instant) et de l’essayer !

< Back to all news



The News


ALL THE LATEST NEWS AND STORIES FROM THE FLYING MANTIS WORLD


01.11.2018


The Flying Mantis has been nominated as “Dinghy of the Year”

We are really excited and proud to announce that the Flying Mantis has been nominated as “Dinghy of the Year” in the British Yachting Awards 2018

Read more >


12.02.2018


Voile Magazine’s review at London Boat Show

Flying Mantis, c’est le nom de ce drôle de foiler découvert au London Boat Show. Imaginez un Moth à foils élargi sur lequel sont greffées en un clin d’œil deux coques supportant un trampoline, le tout pesant – une fois gréé d’un mat démontable de 6,30 m supportant 11,20 m2 de toile – moins de 70 kilos ! Sensations garanties pour ce trimaran tout en carbone qui se positionne sur le marché en vogue des multicoques foilers et semble justifier techniquement son prix élevé… Pour donner quelques éléments de comparaison, c’est le double d’un Weta (trimaran à dérive de même taille) et environ 10 000 € de plus que le Whisper, cata foiler construit chez White Formula.

Une des particularités du Mantis cependant, outre son palpeur sur bout-dehors à la mécanique originale, c’est qu’il est proposé dans une version de de base à dérives pour une navigation en mode « archimédien ». Une fois la bête apprivoisée, il suffit de la remplacer par un foil central en « T » et le safran correspondant. Décollage immédiat et vitesse supersonique assurés par ses trois concepteurs anglais, dont Richard Pemberton, ingénieur en physique des fluides, qui travaille depuis quelques années comme consultant pour des équipes de l’America’s Cup.

Deux atouts majeurs : il est transportable sans avoir besoin d’être démonté, et conçu pour « pardonner » toutes les erreurs de débutant, y compris celui des gabarits dépassant les 100 kilos. Accastillage Harken, voiles North Sails, et plein de petites astuces (dont une garcette au pied de mat permettant de remonter le palpeur pour la mise à l’eau et l’arrivée sur la plage), pas de doute nous sommes dans le haut de gamme, qui ne passe pas inaperçu dans sa livrée noire brute. Nous ayons hâte de le voir voler (pas de vidéo disponible pour l’instant) et de l’essayer !

< Back to all news