The Reviews


DON’T TAKE OUR WORD FOR IT, HAVE A LOOK AT WHAT EVERYONE ELSE THINKS...

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Voile Magazine’s review at London Boat Show

Flying Mantis, c’est le nom de ce drôle de foiler découvert au London Boat Show. Imaginez un Moth à foils élargi sur lequel sont greffées en un clin d’œil deux coques supportant un trampoline, le tout pesant – une fois gréé d’un mat démontable de 6,30 m supportant 11,20 m2 de toile – moins de 70 kilos ! Sensations garanties pour ce trimaran tout en carbone qui se positionne sur le marché en vogue des multicoques foilers et semble justifier techniquement son prix élevé… Pour donner quelques éléments de comparaison, c’est le double d’un Weta (trimaran à dérive de même taille) et environ 10 000 € de plus que le Whisper, cata foiler construit chez White Formula.

Une des particularités du Mantis cependant, outre son palpeur sur bout-dehors à la mécanique originale, c’est qu’il est proposé dans une version de de base à dérives pour une navigation en mode « archimédien ». Une fois la bête apprivoisée, il suffit de la remplacer par un foil central en « T » et le safran correspondant. Décollage immédiat et vitesse supersonique assurés par ses trois concepteurs anglais, dont Richard Pemberton, ingénieur en physique des fluides, qui travaille depuis quelques années comme consultant pour des équipes de l’America’s Cup.

Deux atouts majeurs : il est transportable sans avoir besoin d’être démonté, et conçu pour « pardonner » toutes les erreurs de débutant, y compris celui des gabarits dépassant les 100 kilos. Accastillage Harken, voiles North Sails, et plein de petites astuces (dont une garcette au pied de mat permettant de remonter le palpeur pour la mise à l’eau et l’arrivée sur la plage), pas de doute nous sommes dans le haut de gamme, qui ne passe pas inaperçu dans sa livrée noire brute. Nous ayons hâte de le voir voler (pas de vidéo disponible pour l’instant) et de l’essayer !

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We are really excited and proud to announce that the Flying Mantis has been nominated as “Dinghy of the Year” in the British Yachting Awards 2018.

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Sam Whaley, British Sailing Team "Really loved the boat. Had the elegance of a Rolls Royce with the speed of a Moth! Very impressed."

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Voile Magazine's Pierre-Yves Poulain gives his views on the Flying Mantis

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Voile Magazine’s review at London Boat Show

Flying Mantis, c’est le nom de ce drôle de foiler découvert au London Boat Show. Imaginez un Moth à foils élargi sur lequel sont greffées en un clin d’œil deux coques supportant un trampoline, le tout pesant – une fois gréé d’un mat démontable de 6,30 m supportant 11,20 m2 de toile – moins de 70 kilos ! Sensations garanties pour ce trimaran tout en carbone qui se positionne sur le marché en vogue des multicoques foilers et semble justifier techniquement son prix élevé… Pour donner quelques éléments de comparaison, c’est le double d’un Weta (trimaran à dérive de même taille) et environ 10 000 € de plus que le Whisper, cata foiler construit chez White Formula.

Une des particularités du Mantis cependant, outre son palpeur sur bout-dehors à la mécanique originale, c’est qu’il est proposé dans une version de de base à dérives pour une navigation en mode « archimédien ». Une fois la bête apprivoisée, il suffit de la remplacer par un foil central en « T » et le safran correspondant. Décollage immédiat et vitesse supersonique assurés par ses trois concepteurs anglais, dont Richard Pemberton, ingénieur en physique des fluides, qui travaille depuis quelques années comme consultant pour des équipes de l’America’s Cup.

Deux atouts majeurs : il est transportable sans avoir besoin d’être démonté, et conçu pour « pardonner » toutes les erreurs de débutant, y compris celui des gabarits dépassant les 100 kilos. Accastillage Harken, voiles North Sails, et plein de petites astuces (dont une garcette au pied de mat permettant de remonter le palpeur pour la mise à l’eau et l’arrivée sur la plage), pas de doute nous sommes dans le haut de gamme, qui ne passe pas inaperçu dans sa livrée noire brute. Nous ayons hâte de le voir voler (pas de vidéo disponible pour l’instant) et de l’essayer !

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Sam Whaley, British Sailing Team "Really loved the boat. Had the elegance of a Rolls Royce with the speed of a Moth! Very impressed."

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Flying Mantis, c’est le nom de ce drôle de foiler découvert au London Boat Show. Imaginez un Moth à foils élargi sur lequel sont greffées en un clin d’œil deux coques supportant un trampoline, le tout pesant – une fois gréé d’un mat démontable de 6,30 m supportant 11,20 m2 de toile – moins de 70 kilos ! Sensations garanties pour ce trimaran tout en carbone qui se positionne sur le marché en vogue des multicoques foilers et semble justifier techniquement son prix élevé… Pour donner quelques éléments de comparaison, c’est le double d’un Weta (trimaran à dérive de même taille) et environ 10 000 € de plus que le Whisper, cata foiler construit chez White Formula.

Une des particularités du Mantis cependant, outre son palpeur sur bout-dehors à la mécanique originale, c’est qu’il est proposé dans une version de de base à dérives pour une navigation en mode « archimédien ». Une fois la bête apprivoisée, il suffit de la remplacer par un foil central en « T » et le safran correspondant. Décollage immédiat et vitesse supersonique assurés par ses trois concepteurs anglais, dont Richard Pemberton, ingénieur en physique des fluides, qui travaille depuis quelques années comme consultant pour des équipes de l’America’s Cup.

Deux atouts majeurs : il est transportable sans avoir besoin d’être démonté, et conçu pour « pardonner » toutes les erreurs de débutant, y compris celui des gabarits dépassant les 100 kilos. Accastillage Harken, voiles North Sails, et plein de petites astuces (dont une garcette au pied de mat permettant de remonter le palpeur pour la mise à l’eau et l’arrivée sur la plage), pas de doute nous sommes dans le haut de gamme, qui ne passe pas inaperçu dans sa livrée noire brute. Nous ayons hâte de le voir voler (pas de vidéo disponible pour l’instant) et de l’essayer !

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Flying Mantis, c’est le nom de ce drôle de foiler découvert au London Boat Show. Imaginez un Moth à foils élargi sur lequel sont greffées en un clin d’œil deux coques supportant un trampoline, le tout pesant – une fois gréé d’un mat démontable de 6,30 m supportant 11,20 m2 de toile – moins de 70 kilos ! Sensations garanties pour ce trimaran tout en carbone qui se positionne sur le marché en vogue des multicoques foilers et semble justifier techniquement son prix élevé… Pour donner quelques éléments de comparaison, c’est le double d’un Weta (trimaran à dérive de même taille) et environ 10 000 € de plus que le Whisper, cata foiler construit chez White Formula.

Une des particularités du Mantis cependant, outre son palpeur sur bout-dehors à la mécanique originale, c’est qu’il est proposé dans une version de de base à dérives pour une navigation en mode « archimédien ». Une fois la bête apprivoisée, il suffit de la remplacer par un foil central en « T » et le safran correspondant. Décollage immédiat et vitesse supersonique assurés par ses trois concepteurs anglais, dont Richard Pemberton, ingénieur en physique des fluides, qui travaille depuis quelques années comme consultant pour des équipes de l’America’s Cup.

Deux atouts majeurs : il est transportable sans avoir besoin d’être démonté, et conçu pour « pardonner » toutes les erreurs de débutant, y compris celui des gabarits dépassant les 100 kilos. Accastillage Harken, voiles North Sails, et plein de petites astuces (dont une garcette au pied de mat permettant de remonter le palpeur pour la mise à l’eau et l’arrivée sur la plage), pas de doute nous sommes dans le haut de gamme, qui ne passe pas inaperçu dans sa livrée noire brute. Nous ayons hâte de le voir voler (pas de vidéo disponible pour l’instant) et de l’essayer !

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